“ DEPUIS LE DÉBUT ILS SAVAIENT CE QUI SE PASSAIT AVEC LE BUS, ET ILS NOUS ONT QUAND MÊME FAIT MONTER DEDANS ! »
Temps de lecture : 4 minutes Comment être fonctionnaire ou contractuel de la fonction publique en…
FFCK : L’EXPRESSION D’UNE SOUFFRANCE
Temps de lecture : 3 minutes FFCK : L’EXPRESSION D’UNE SOUFFRANCE Nous souhaitons porter à votre…
La commission professionnelle consultative (CPc) “Sport et Animation” doit surseoir à la réforme des diplômes de la Filière JEPS!
Temps de lecture : 2 minutes Ce mercredi 03 avril, les organisations syndicales JS ont demandé d’évoquer en CSA JS la
problématique de la réforme des diplômes de la filière JEPS que nous évoquions dans un tract
précédent.
LOIN DES DISCOURS ÉDULCORÉS, LE SACCAGE DU SERVICE PUBLIC JEUNESSE ET SPORTS SE POURSUIT
Temps de lecture : 2 minutes LOIN DES DISCOURS ÉDULCORÉS, LE SACCAGE DU SERVICE PUBLIC JEUNESSE…
AOC sèche le CSA ministériel pour un 5 à 7 avec l’UNSA !
Temps de lecture : 2 minutes La nouvelle ministre de l’Education Nationale, de la Jeunesse et des Sports est en pleine tourmente actuellement, c’est un fait indéniable. Après avoir « séché » le CSA EN en début de semaine dernière de peur de devoir une nouvelle fois justifier son incompétence, Amélie Oudéa-Castera a fait le choix de ne pas se présenter vendredi 26/01 devant le CSA JS démontrant à nouveau son mépris pour notre secteur professionnel, les instances de « dialogue social » et les représentant.es syndicaux.ales.
2024: L’ANNÉE NE POUVAIT PAS PLUS MAL COMMENCER ! Déclaration CSA Jeunesse et Sports du 26 janvier 2024
Temps de lecture : 4 minutes Le service public Jeunesse et Sports de 2024 poursuit sa lente décomposition sous l’action d’une Ministre, non seulement débordée par l’ampleur du nouveau périmètre ministériel, mais surtout par des choix politiques en totale opposition avec les besoins identifiés depuis plusieurs années ! Les efforts de Com’ ne suffisent plus à masquer les graves défaillances et l’absence d’ambition pour le service Public Jeunesse et Sports. Pire, la Com’ vient prouver que derrière les discours de façades, l’enjeu gouvernemental est surtout de fragiliser encore plus le secteur JS. Jusqu’à quand ? Pour les personnels, la coupe est pleine à ras bord, faisons-nous enten
A 260 JOURS DES JOP DE PARIS 2024, LA MINISTRE DES SPORTS SE DÉSINTÉRESSE-T-ELLE À CE POINT DES PERSONNELS JS ?
Temps de lecture : 3 minutes Après trois années au sein du “grand pôle éducatif”, la situation globale ne cesse de se dégrader pour le secteur JS. Seuls les JOP de Paris 2024 et la candidature 2030 dans les Alpes semblent intéresser la Ministre des Sports. Les effectifs, passés de 8300 (en 2010) à 5400 (en 2023), dans les services, établissements et fédérations sont très largement insuffisants pour répondre aux besoins d’un service public JS !
Nouvelle alerte régionale intersyndicale au recteur d’IDF
Temps de lecture : 10 minutes Monsieur le Recteur d’IDF,
Les services franciliens, et particulièrement le SDJES 75 et la DRAJES IDF, collectionnent une liste de dysfonctionnements records. Non sans ignorer et nier les grandes difficultés des autres services et fédérations jeunesse et sports sur les autres territoires, il est de notre responsabilité d’alerter sur la gravité de la situation en Ile-de-France.
ADÉQUATION MISSIONS / MOYENS À JS :
LES CALCULS NE SONT PAS BONS !
Temps de lecture : 5 minutes Juillet 2023, les services JS sont à l’os et les collègues tentent péniblement de mener leurs missions. Mais la réalité, c’est que depuis l’intégration de JS à l’éducation nationale, l’état des services s’est considérablement dégradé, tout comme les conditions de travail des agent.es. Aujourd’hui, les services JS ne sont plus en capacité de mener leurs missions de services publics, les services JS sont défaillants dans l’accompagnement et le soutien des usager.e.s, associations, collectivités, les services JS ne peuvent plus assurer la sécurité des mineur.e.s et des pratiquant.e.s.
SOULÈVEMENTS DE NANTERRE
Temps de lecture : 3 minutes Mardi 27 juin. Nahel, 17 ans, est abattu par la police à Nanterre pour ce qu’ils appellent un refus
d’obtempérer.