ETRE UNE FEMME, ETRE ISSUE D’UNE MINORITE DANS “LA FRANCE DE MACRON”
Etre une femme, être issue d’une minorité, ou être perçues comme telles continuent à être des dangers dans “LA FRANCE DE MACRON » en 2026.
RIFSEEP : une augmentation loin des objectifs, une coercition maximale
RIFSEEP :
1) la hausse annoncée n’est pas atteinte
2) le RIFSEEP est un élément moteur de soumission des PTP
POUR 2026, UN MINISTÈRE JEUNESSE ET SPORTS DÉBARRASSÉ DE L’EDUCATION NATIONALE !
En 2025, nous avons eu de nombreuses victoires locales. Pourtant l’un des principaux freins aux mobilisations, c’est la résignation. Alors crions-le : la lutte paie !
INTRUSION MASSIVE AU CSA MINISTÉRIEL
Invasion du CSA ministériel contre le déménagement du Ministère et de la DRAJES idf : quand ils n’écoutent pas les collègues, voilà ce que ça donne !
La ministre Ferrari fait-elle la course à la casse de Jeunesse et Sports ?
Notre syndicat tire la sonnette d’alarme car le Service Public Jeunesse et Sports dans son entièreté (SDJES, DRAJES, CREPS, INSEP et les Ecoles Nationales) est en Danger Grave et Imminent. En effet, ces dernières semaines, de très mauvaises informations circulent de manière accélérée. Nous en identifions au minimum cinq.
10 septembre : Rêvons grand pour JS… Tout bloquer, pour tout changer !
Depuis près de deux mois, sur les réseaux sociaux, circule un appel à tout bloquer le 10 septembre pour s’opposer au Budget présenté par Bayrou. Sous prétexte de « faire des économies » pour « maîtriser les dépenses publiques », Bayrou propose un plan d’austérité qui n’a qu’une seule ligne directrice : faire payer la crise de leurs politiques libérales aux travailleurs et travailleuses, aux retraité·es, aux jeunes, aux plus précaires, aux privé·es d’emploi, aux étudiant·es… C’est non ! Comme lors de la réforme des retraites, Macron et compagnie essaient de nous faire avaler que si le rejet de la politique du gouvernement est massif c’est qu’elle est mal comprise.
Compte Rendu GT « VADEMECUM RH JS » du 19 juin 2025Spoiler alert : Passer la pommade et demander poliment, avec l’Administration, ça marche pas !
précédents !) était une vaste mascarade ?
Ne rien voir pour ne rien faire : une tactique collective ?
Depuis quatre ans, nous dénonçons l’absorption des services Jeunesse et Sports par l’Education Nationale. Nous constatons tous les jours à quel point cela conduit l’ensemble des services à une décrépitude, une perte de repères et des valeurs qui disparaissent. Rosa Luxemburg disait “Ceux qui ne bougent pas, ne sentent pas leurs chaînes”. Il y a une nécessité de dénoncer et de se battre pour nos droits, pour nos métiers et notre secteur.
CSA JS, l’art de ne rien changer
Ce mardi 18 mars, un nouveau CSA Jeunesse et Sports s’est tenu pour évoquer divers sujets comme le bilan des lignes directrices de gestion de 2023, la “simplification et harmonisations” des procédures d’habilitations des diplômes JEPS, la situation des crédits du ministère suite au PLF 2025 ou bien encore la baisse des crédits sur la formation professionnelle des personnels JS.
Disons-le de suite, la ministre Barsacq et son cabinet sont bien évidemment absents, il ne faudrait surtout pas donner trop de valeur au dialogue social et au respect des représentant.es des personnel.les. A l’image de Bayrou et de son pseudo-conclave, le mépris de la démocratie sociale est la règle gouvernementale.
Toutes les organisations syndicales, absolument toutes, ont tiré à boulets rouges sur l’administration et le gouvernement pour dénoncer les managements toxiques et autoritaires, la disparition des flottes de véhicules, l’intense dégradation des conditions de travail, la bureaucratisation de nos missions sous la pression de pseudo-chef.fes de service au nom d’économie budgétaire ou de théories fantaisistes. A notre déclaration liminaire, que nous vous invitons à lire, nous avons appuyé sur les problèmes d’IFSE en BFC mais aussi sur les problématiques des contrats d’objectifs dans ce territoire notamment.
Déclaration liminaire au CSA Ministériel 18 mars 2025
Nous sommes en l’an 2025 et le silence de l’Etat, y compris en CSA ministériel, est
assourdissant.
C’est le silence d’un premier ministre complice d’un scandale d’Etat d’agressions sexistes et
sexuelles en série commises sur des enfants pendant plusieurs années à Bétharram.
C’est le silence qui permet à toute une ribambelle d’hommes d’état de continuer à exercer,
tout en ayant commis ou été accusés d’actes ou propos racistes et sexistes des plus
exécrables.
C’est le silence de la culture du viol.








